Connectez-vous

ou

Abonnez-vous !
60 DH

1 mois
Découvrir les offres
Newsroom

Elections américainesTrump évoque «le second amendement» pour stopper Clinton

10.08.2016 à 01 H 31 • Mis à jour le 10.08.2016 à 01 H 31
Par
Le candidat républicain a provoqué un nouveau tollé en affirmant que seuls les pro-armes étaient en mesure de stopper son adversaire démocrate. Des propos interprétés par certains médias comme un appel à user de la violence.

Donald Trump a provoqué un nouveau tollé ce mardi lors d’un discours prononcé à Wilmington, en Caroline du Sud. « En gros, Hillary veut abolir le second amendement » de la Constitution, qui garantit le droit de posséder des armes, a-t-il déclaré. Et d’ajouter : « Si elle a la possibilité de choisir ses juges, il n’y a rien que vous puissiez faire, les gars…  Bien que, avec le second amendement –  peut-être qu’il y a une solution, je ne sais pas », a-t-il ajouté, laissant sa phrase en suspens.


La déclaration du milliardaire et candidat du parti républicain dans la course à la Maison Blanche a en effet été interprétée par de nombreux médias et observateurs comme un appel à user de la violence pour stopper Hillary Clinton ou des juges.



Des propos vivement critiqués

La campagne de Donald Trump n’a pas tardé à publier un communiqué, face au déferlement de critiques, intitulé « communiqué de la campagne Trump sur les médias malhonnêtes ». Elle y affirme que le milliardaire voulait dire que le groupe très soudé de défenseurs du port d’armes empêcherait Hillary Clinton d’être élue en votant massivement pour Donald Trump.


« Cela s’appelle le pouvoir d’unifier –  les supporters du second amendement sont très dynamiques et sont complètement unis, ce qui leur confère un grand pouvoir politique », a écrit Jason Miller, principal conseiller en communication de Donald Trump. Il a immédiatement trouvé le soutien du puissant lobby des armes à feu, la NRA, qui a appelé sur Twitter à voter pour le second amendement et par conséquent pour Donald Trump.


Dans les rangs de la candidate démocrate, son directeur de campagne, Robby Mook, a vivement condamné ces commentaires. « Donald Trump est dangereux. Une personne qui cherche à devenir président des Etats-Unis ne devrait en aucun façon inciter les électeurs à la violence », a-t-il déclaré dans un communiqué.


Avec AFP

Par
Le Desk Newsroom