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PolitiqueDialogue social: les conditions du prochain round fixés sans délais

10.10.2017 à 19 H 42 • Mis à jour le 10.10.2017 à 20 H 10
Par La rédaction
La date et l'ordre du jour de la prochaine rencontre seront fixés en concertation avec les secrétaires généraux des centrales syndicales les plus représentatives et la présidence de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM)

La réunion tenue lundi dans le cadre du premier round du dialogue social entre le gouvernement, le patronat et les centrales syndicales, reste ouverte, alors que la date et l’ordre du jour de la prochaine réunion seront fixés dans les plus brefs délais, indique mardi un communiqué du département du chef du Gouvernement.


La date et l’ordre du jour de la prochaine rencontre seront fixés en concertation avec les secrétaires généraux des centrales syndicales les plus représentatives et la présidence de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), précise le communiqué.


Le chef du Gouvernement, Saâdeddine El Otmani, avait souligné, dans une allocution au début de ce premier round, en présence des secrétaires généraux des centrales syndicales les plus représentatives et la présidente de la CGEM, que le gouvernement est déterminé à relancer le dialogue social avec les centrales syndicales et le patronat, estimant qu’il s’agit d’un mécanisme fondamental et indispensable pour développer la coopération entre les différents partenaires économiques et sociaux.


« Le dialogue social est la voie idéale pour réaliser la paix sociale et le développement économique et social dans notre pays », a dit El Othmani, faisant part du souci du gouvernement à relancer un dialogue social institutionnalisé en tant que principe et méthodologie et moyen de coopération commune entre les différentes parties.


Le chef du Gouvernement a par ailleurs fait remarquer que la relance du dialogue social et la tenue de réunions régulières ne sont pas suffisantes, ajoutant qu’il existe des conditions qui doivent faire l’objet de concertations et des défis nécessitant une réflexion collective en vue d’asseoir un équilibre entre les défis, dont la situation des catégories vulnérables qui ne jouissent pas de revenu stable ou ayant un revenu limité.


Il a à ce sujet insisté sur l’impératif d’adopter une action collective, d’établir une relation basée sur l’entente entre les différentes parties et de se mettre d’accord sur les engagements pouvant être réalisés, rappelant les grands fondements permettant la réussite du dialogue social, dont notamment la préservation de la compétitivité de l’entreprise nationale, la protection des libertés et des droits de la classe ouvrière, la garantie des équilibres économiques du pays par rapport aux moyens matériels disponibles, ce qui nécessite un dialogue commun pour aboutir à des solutions communes.


Pour sa part, le ministre de l’Économie et des finances, Mohamed Boussaid, a présenté les grandes lignes du projet de Loi de Finances pour l’année 2018, une occasion pour les représentants des centrales syndicales et de la CGEM de soumettre leurs propositions ainsi que leurs demandes relatives à ce projet de loi, souligne le communiqué.


La réunion a également été l’occasion pour les partenaires sociaux et économiques de donner leurs points de vue sur le déroulement du dialogue social et les moyens de sa réussite lors des prochains rounds, à même d’améliorer les conditions de travail de la classe ouvrière et la compétitivité des entreprises, tout en saluant l’initiative de lancement du dialogue social dans cette conjoncture qui nécessite la multiplication des efforts de toutes les parties, précise la même source.


Ont pris part à cette rencontre, du côté du gouvernement, le ministre d’Etat chargé des droits de l’Homme, le ministre de l’Intérieur, le ministre de l’Économie et des finances, le ministre de l’Education nationale, de la formation professionnelle de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le ministre du Travail et de l’insertion professionnelle, et le ministre délégué chargé de la Réforme de l’administration et de la fonction publique, outre de hauts cadres de certains secteurs gouvernementaux.

Par La rédaction
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