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HezbollahHassan Nasrallah accuse le Maroc d’intelligence avec Israël

26.05.2018 à 03 H 31 • Mis à jour le 26.05.2018 à 03 H 33
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La décision de Rabat de rompre avec Téhéran, « faisant partie du blocus imposé au Hezbollah », s’est fondée sur des renseignements fournis par le Mossad israélien, a accusé le leader du mouvement chiite pro-iranien dans une allocution télévisée diffusée sur la chaine qatarie Al Jazeera

Le leader du Hezbollah a nié toute collusion du mouvement chiite pro-iranien avec le Front Polisario lors d’une intervention télévisée sur Al Jazeera, vendredi 25 mai, à l’occasion de la Fête de la résistance et de la victoire.


Dans son démenti, Hassan Nasrallah a indiqué que le dossier soumis par le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita à son homologue iranien, Jawad Darif, lors de sa visite éclair à Téhéran début mai ne « comportait rien », à part une liste de membres du Hezbollah dont il affirme n’avoir aucun lien avec l’Algérie ou le Polisario.



Il en a conclut que la décision du Maroc de rompre avec l’Iran, qu’il explique comme faisant partie du blocus imposé au Hezbollah, s’est fondée sur des renseignements fournis par Israël. Pour lui, la liste des membres du Hezbollah accusés par Rabat d’avoir joué un rôle dans la formation, l’entrainement des troupes et la livraison d’armes au Polisario via Alger, a été établie et livrée par le Mossad au Maroc.


« En vérité, le ministre des Affaires étrangères marocain n’a apporté aucune preuve matérielle attestant d’une quelconque relation entre le Hezbollah et le Front Polisario », a-t-il répété.


Nasrallah a ajouté que le Hezbollah a toujours eu une position de neutralité dans le conflit du Sahara Occidental, niant même connaître la ville de Tindouf, repaire du Polisario en territoire algérien.

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