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Le bloc notes de la rédaction

Expo

Le plasticisme de Saâd Ben Cheffaj vieillit bien

28.11.2015 à 16 H 19 • Mis à jour le 20.04.2021 à 14 H 17 • Temps de lecture : 1 minutes
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Jeudi 26 novembre au soir. Atelier 21. Vernissage de l'exposition Saâd Ben Cheffaj. L'élégante clientèle habituelle du lieu. Pas vraiment de guest stars, hormis Melehi, venu en soutien à celui qui, comme lui, fut l'un des premiers Marocains à fréquenter l'École des Beaux-Arts de Tétouan, alors sous la direction du, aujourd'hui mythique, Mariano Bertuchi.


Cheffaj est né en 1939. Dans les années 1970, il abandonne la figuration académique, tendance espagnole, pour un travail à mi-chemin entre l'abstraction et la figuration libre, très marqué par les règles et les techniques « arts plastiques », alors en vigueur.


Il y a dix ans, je trouvais l'oeuvre de Cheffaj datée, quelque peu scolaire. Aujourd'hui, je lui reconnais un cachet quasi classique. En ces temps d'installations tous azimuts, Dieu qu'il est reposant d'admirer des huiles sur toile. Il est rassurant de retrouver ses repères : un travail chromatique dans les règles de l'art, une composition étudiée. Des rondeurs et des angles savamment alternés. Et puis ce beau bleu. Certes, ce n'est pas le bleu Klein, ni le bleu Majorelle, ni même le bleu Kacimi. Mais un beau bleu.


Le plus petit format exposé (60x60cm) tourne autour des 180 000 dirhams, et ce n'est que justice. Jusqu'au 8 janvier 2016.

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Par @jamal_boushaba
Le Desk Culture