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E-commerce
Accusée de fraude, Jumia réplique aux allégations de Citron Research

15.05.2019 à 16 H 46 • Mis à jour le 15.05.2019 à 16 H 46
Par La rédaction

Jumia, la société de commerce en ligne centrée sur l’Afrique, a vu son cours dévisser après avoir été accusé de fraude par un short seller (vendeur à découvert).


Jumia a été inscrite à la Bourse de New York (NYSE) début avril et a vu son cours augmenter de près de 250 % avant de reculer en mai.


Dans une notice à charge, le short seller Citron Research, basé à Beverly Hills, a déclaré qu’il avait obtenu une présentation confidentielle faite par Jumia aux investisseurs en octobre 2018 et qu’il existait des « divergences importantes » entre cette présentation et les chiffres communiqués à la SEC par Jumia lors de son introduction en bourse en avril.


Citron Research a allégué que Jumia avait gonflé de 20 à 30 % son nombre de clients actifs et de marchands actifs, et que 41 % de ses livraisons avaient été soit retournées, ni livrées, ni annulées.


La société affirme avoir beaucoup de marge de croissance, avec 400 millions d’internautes dans les 14 pays où elle opère actuellement, dont le Maroc.


Dans sa réponse aux allégations portées par Citron Research, Sacha Poignonnec, PDG de Jumia s’est voulu confiant en affirmant que sa communication était parfaitement « transparente » et qu’il n’était pas nécessaire « d’alimenter ce genre de polémique ou les personnes qui sont derrière ».

 

Andrew Left, patron de Citron Research est connu dans les milieux de Wall Street pour avancer de telles accusations contre certaines entreprises nouvellement cotées. Il avait été d’ailleurs banni de Hong Kong pour avoir émis des alertes de ce type jugées abusives…

Par La rédaction
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