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ONHYM-ONEE
Arrêt du gazoduc GME: « un impact insignifiant » sur le Maroc

31.10.2021 à 22 H 17 • Mis à jour le 31.10.2021 à 22 H 52
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La non-reconduction de l'accord sur le GME n'aura dans l'immédiat qu'un impact insignifiant sur la performance du système électrique national, assurent de concert l'ONHYM et l'ONEE

Un communiqué conjoint de l’Office National des Hydrocarbures et des Mines (ONHYM) et de l’Office National d’Électricité et de l’Eau (ONEE), diffusé ce dimanche soir, revient sur la récente décision du président algérien Abdelmadjid de rompre l’accord du Gazoduc Maghreb-Europe.


« La décision annoncée aujourd’hui par les autorités algériennes de ne pas reconduire l’accord sur le Gazoduc Maghreb-Europe (GME) n’aura dans l’immédiat qu’un impact insignifiant sur la performance du système électrique national », fait-on savoir, ajoutant qu&rsquo  « eu égard à la nature du voisinage du Maroc et en prévision de cette décision, les dispositions nécessaires ont été prises pour assurer la continuité de l’alimentation du pays en électricité », ont précisé les deux Offices dans un communiqué, relayé par l’agence MAP.


D’autres options, a ajouté la même source, sont en cours d’étude pour des alternatives durables, à moyen et long termes, assurent de concert l’ONHYM et l’ONEE, dont le projet à moyen-terme d’importer et d’entreposer du gaz GNL sur une barge flottante. Un projet pour lequel les Américains sont notamment en embuscade.


Jusqu’ici le Maroc récupérait une partie du gaz qui transitait par ce pipeline, pour produire environ un dixième de son électricité. Selon des sources concordantes, Rabat étudie aussi l’éventualité de continuer à utiliser ce gazoduc pour acheminer du gaz naturel sur son territoire… mais dans l’autre sens, cette fois. Une option consiste en effet à faire renvoyer du gaz par l’Espagne en utilisant le pipeline, mais sa faisabilité n’a pas été démontrée dans les circonstances actuelles. L’appui du Qatar à l’Espagne, évoqué par la presse ibère, entrerait dans ce schéma, assure-t-on par ailleurs.


​Le Maroc doit par ailleurs faire une croix sur les revenus engendrés par le passage du gaz algérien sur son territoire, qui lui rapportait entre 50 et 200 millions d’euros par an.

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