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Discours
Mohammed VI: le Maroc doit honorer ses 1 000 accords en Afrique

06.11.2019 à 23 H 08 • Mis à jour le 06.11.2019 à 23 H 08
Par La rédaction

Le Roi Mohammed VI a exprimé sa détermination « à ériger le Maroc en acteur clé de la construction de l’Afrique de demain », relevant que le Royaume occupe désormais, une place de choix dans ce continent, dans les domaines économique, politique, culturel et religieux.


« Depuis notre accession au trône, Nous avons inscrit notre continent au cœur de notre politique extérieure. Ainsi, nous avons effectué de nombreuses visites dans ses différents pays et conclu avec eux près de mille accords couvrant tous les domaines de coopération », a dit le Souverain dans un discours adressé mercredi soir à la Nation à l’occasion du 44-ème anniversaire de la Marche verte.


« Cette orientation a porté ses fruits puisque le Maroc occupe désormais, une place de choix en Afrique, dans les domaines économique, politique, culturel et religieux », a poursuivi le Roi, ajoutant que « bien plus, nous sommes déterminé à ériger le Maroc en acteur clé de la construction de l’Afrique de demain ».


Après avoir souligné que le Sahara constitue « le portail du Maroc vers l’Afrique subsaharienne », le Roi a réaffirmé l’ambition du Royaume d’accroître le niveau des échanges commerciaux, ainsi que le volume des investissements marocains à l’échelle du Continent.


« Il s’agit, in fine, d’amorcer une étape nouvelle, sur la base d’intérêts mutuellement bénéfiques », a soutenu le souverain, expliquant que pour atteindre ces objectifs, « le Maroc devra honorer ses engagements et continuer à consolider sa présence en Afrique ».


Lors de ses déplacements en Afrique à la veille du retour du Maroc au sein de l’Union africaine, Mohammed VI avait présidé à la conclusion de très nombreux mémorandum de coopération avec plusieurs capitales du continent. Selon nos informations, si certains d’entre eux avancent à pas réguliers (notamment en Côte d’Ivoire), d’autres sont encore au stade de l’étude, voire de l’idée compte tenu des situations contrastées entre les pays concernés.


Lire aussi  : Enquête sur l’influence réelle du soft power de Mohammed VI en Afrique

Par La rédaction
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