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Crise à l'UGTM
Mustapha Ramid désavoue l’action de la DGSN contre le clan Chabat

24.05.2017 à 12 H 05 • Mis à jour le 24.05.2017 à 13 H 18 • Temps de lecture : 1 minutes
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Mustapha Ramid, a désavoué via un post sur Facebook l’intervention de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) le 21 mai à la salle Zénith de Rabat Hay-Riad interdisant la tenue d’un congrès extraordinaire des partisans de Hamid Chabat au sein du syndicat de l’Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM).


Le ministre d’État chargé des droits de l’Homme, n°2 du gouvernement El Otmani a jugée cette action « inappropriée », relevant qu’un jugement prononcé en référé par un tribunal de Salé avait interdit le conclave après le dépôt d’une plainte par Enaâm Mayara, élu nouveau secrétaire général du syndicat.


Pour l’ancien ministre de la justice, l’utilisation de la force publique. L’action déclenchée sur ordre du Procureur de Rabat faisant « doublon contradictoire ». « Devant le tribunal de première instance de Rabat, la partie accusée a été priée de donner sa version des faits, alors que le juge des référés du tribunal de première instance de Salé a estimé que la convocation de la partie accusée n’était pas nécessaire. Cette situation s’est traduite par deux jugements différents dans la même affaire. »

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Pour Ramid, l’entrée en action de la police est de nature à interroger la neutralité des autorités publiques dans ce conflit syndical.
La DGSN avait expliqué par un communiqué relayé par la MAP le 22 mai que l’intervention des forces de l’ordre « s’inscrivait dans le cadre de la mobilisation de ces forces pour l’exécution d’une décision en référé émise par une autorité judiciaire compétente sur la base d’une ordonnance écrite du parquet compétent et doté de la compétence territoriale ».

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