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cybersurveillance
Pegasus: Albares affirme qu’aucune preuve ne pointe vers le Maroc

06.05.2022 à 11 H 07 • Mis à jour le 06.05.2022 à 11 H 22
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José Manuel Albares, ministre espagnol des Affaires étrangères a affirmé ce jeudi que les responsables de l’espionnage subi par le président du gouvernement espagnol, Pedro Sánchez, et la ministre de la Défense, Margarita Robles, n’est pas forcément un pays, mais peut également être « un autre type d’entité », comme rapporté par les médias espagnols.


Alors que certains pointent le Maroc du doigt, Albares a souligné qu’il « n’est pas nommé qui est l’agent extérieur, et qu’il n’est même pas nommé s’il s’agit d’un pays ou d’un autre type d’entité », précisant qu&rsquo  « on n’a pas parlé d’un pays étranger, on a parlé d’un agent extérieur, extérieur aux institutions de l’État ».


Selon lui, « il n’y a aucun fait qui prouve » que le Maroc est impliqué. Il s’oppose fermement à ces accusations qui pourraient nuire aux relations entre les deux pays, alors qu’ils entrent « dans une nouvelle phase de confiance ». 


La directrice des renseignements espagnols, Paz Esteban, a affirmé que son organisation a légalement espionné 18 indépendantistes catalans grâce au logiciel-espion de la société israélienne NSO, Pegasus. Afin de discuter de cette affaire, Sánchez s’exprimera devant le Congrès espagnol, cependant aucune date n’a été précisée.

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