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Science
Une scientifique marocaine participe à l’étude de la surface de Vénus

01.11.2021 à 12 H 34 • Mis à jour le 01.11.2021 à 12 H 34
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Plus de 30 scientifiques de Russie, du Canada, des États-Unis et du Maroc participent à la cartographie de Vénus et étudient sa géographie, son climat et son activité volcanique, apprend-on de source universitaire


Les résultats serviront de base au programme russo-américain Vénus-D. Les scientifiques de l’Université russe de Tomsk (TSU), en Sibérie orientale, ont présenté les quatre principaux domaines de leurs recherches lors du 12e Symposium international sur le système solaire à Moscou. Cette année, l’étoile du Berger a été discutée en détail en raison de ses perspectives pour de futures missions spatiales.


Le groupe de recherche de TSU dirigé par Richard Ernst est la plus grande équipe d’études sur Vénus, ce qui fait de l’université un centre de premier plan dans ce domaine.


Au cours du symposium, Richard Ernst, chercheur en chef du Laboratoire de géochronologie et de géodynamique du TSU, professeur à l’Université Carleton (Canada) et chef de l’équipe de recherche internationale, a rappelé que « Vénus ressemble beaucoup à la Terre par sa taille et sa structure interne, mais diffère également sensiblement : il n’y a pas d’activité de plaques tectoniques sur la planète et l’atmosphère contient 96 % de CO2, soit 90 fois plus dense que l’atmosphère terrestre ».


De plus, a-t-il indiqué « la température de surface est de 450 degrés Celsius, d’où l’absence de plans d’eau et, par conséquent, l’érosion. Nous cherchons à savoir si la même chose pourrait arriver à la Terre ».


Les travaux des scientifiques de TSU étudient l’influence du volcanisme sur le changement climatique de Vénus. L’étude est menée à travers la cartographie géologique et l’étude des principaux volcans.


Les recherches dans ce domaine sont guidées par Hafida El Bilali, chercheuse principale au Laboratoire de géochronologie et de géodynamique de TSU. Lors du symposium, elle a présenté ses conclusions.


Les scientifiques de TSU collaborent activement avec James Head, un chercheur de premier plan à l’Université Brown (États-Unis) –  l’un des planétologues les plus renommés au monde, ainsi qu’avec l’Institut Vernadsky de géochimie et de chimie analytique de l’Académie russe des sciences et de l’Institut de dynamique de la géosphère.

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