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Compte-renduEn marge de la COP 22, Oxford Business Group tresse des lauriers au Maroc

10.11.2016 à 14 H 07 • Mis à jour le 10.11.2016 à 14 H 07
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Présent à Marrakech, le cabinet d’intelligence économique et de conseil Oxford Business Group a présenté son rapport relatif au Maroc. Un document qui ne manque pas de louanges à l’adresse du royaume et à ses politiques publiques

En marge de la COP 22 qui se tient à Marrakech, le cabinet d’intelligence économique et de conseil Oxford Business Group (OBG), a présenté son rapport relatif au Maroc pour l’année 2016. Un rapport qui décortique les politiques publiques en matière sociale ou encore le climat des affaires.


Le cabinet souligne avant tout l’effort réalisé pour réduire le déficit public qui bénéficierait à la croissance économique du royaume. Il félicite par ailleurs le gouvernement marocain pour les différentes mesures qu’il a pu entreprendre depuis 2013. Pour les rédacteurs du rapport, ces initiatives rigoristes ont permis à l’économie du pays à maintenir un bon cap, malgré une conjoncture économique mondiale versatile.


« Le Maroc avait réussi à maintenir son niveau de consommation domestique et d’investissement, soutenant ainsi la croissance alors que le contexte économique mondial présente toujours des difficultés », analyse Robert Tashima, le directeur éditorial pour l’Afrique d’OBG.


Dans ce document de près de 300 pages –  truffé de publicités marocaines privées et publiques, faut-il souligner -, OBG prend l’exemple de la réforme de la caisse de compensation qui a touché dans un premier temps les produits pétroliers. La dépendance à l’agriculture qui, on le sait impacte négativement la croissance chaque année, serait, selon OBG, dépassée. Une affirmation justifiée par une diversification en marche se basant principalement sur l’industrie à travers « les nouveaux métiers mondiaux du Maroc ».


Casablanca, choyée par le rapport

Dans un autre registre, les analystes d’OBG semblent convaincus par la transition énergétique que le Maroc ambitionne de mener. Celle-ci, conforte l’idée que le royaume pourrait réduire considérablement sa facture énergétique, de l’import de l’énergie fossile à la production des énergies propres. Un avis qui tombe à propos avec la COP22.


Le rapport consacre pour la première fois tout un chapitre à la ville de Casablanca. La capitale économique qui a adopté un projet ambitieux de mise à niveau à l’échéance 2020 bénéficie d’un programme de suivi au plus haut sommet de l’état et pour lequel une enveloppe de 33 milliards de dirhams est nécessaire, selon OBG qui rappelle les axes de cette mutation : qualité de vie, connectivité et mobilité, excellence économique, éducative et administrative, et loisirs. Enfin, OBG rappelle le projet de la place financière Casablanca Finance City –  qui n’est toujours pas sorti de terre. Disposant d’un cadre fiscal incitatif, celle-ci devrait attirer entreprises et des sociétés étrangères…

Par @berradaelmehdi
Le Desk Newsroom