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Etat islamiqueL’Irak annonce la libération de Mossoul des mains de Daech

09.07.2017 à 14 H 02 • Mis à jour le 09.07.2017 à 14 H 02
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Le premier ministre irakien, Haïdar al Abadi, a annoncé dimanche la « victoire » sur les jihadistes du groupe Etat islamique à Mossoul. « Le commandant en chef des forces armées est arrivé dans la ville libérée de Mossoul et a félicité les combattants héroïques et le peuple irakien pour cette grande victoire », lit-on dans un communiqué des services du chef du gouvernement

Le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a proclamé ce dimanche la victoire dans Mossoul « libérée » à l’issue d’une bataille de près de neuf mois contre les djihadistes du groupe Etat islamique a indiqué son bureau dans un communiqué.


Haider al-Abadi « arrive dans la ville libérée de Mossoul et félicite les combattants héroïques et le peuple irakien pour cette victoire majeure », indique le communiqué. Les troupes irakiennes avaient atteint dimanche, quelques heures plus tôt, les berges du Tigre dans la partie ouest de Mossoul, où se déroulaient les derniers combats contre l’Etat islamique.


Lancée le 17 octobre, la reconquête de Mossoul met fin à près de trois ans d’occupation djihadiste.


Cette ville avait une dimension très symbolique pour Daech : c’est là que son chef, Abou Bakr al-Baghdadi, avait fait en juillet 2014 son unique apparition publique après avoir proclamé un « califat » sur les vastes territoires conquis par le groupe jihadiste en Irak et en Syrie.


« L’Etat islamique n’a pas dit son dernier mot »

La fin des combats à Mossoul ne marquera cependant pas la disparition de l’Etat islamique, qui contrôle encore des secteurs en Irak et des territoires dans l’est et le centre de la Syrie, où son fief Raqqa est assiégé par des forces soutenues par Washington.



Le groupe ultra-radical conserve en outre des capacités de mener régulièrement des attentats à la bombe meurtriers dans des secteurs sous contrôle du gouvernement.


L’Etat islamique a encore « largement de quoi se battre », a estimé le général Sofge. « La libération de Mossoul va susciter une réaction » chez les jihadistes.

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