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Art

Comptoir des Mines de Marrakech : « l’œuvre révélée » de Mohammed Kacimi à l’honneur

27.12.2021 à 11 H 14 • Mis à jour le 27.12.2021 à 11 H 16
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L’oeuvre de Mohamed Kacimi sera exposée du 28 décembre au 9 février prochain au Comptoir des Mines de Marrakech. Le centre d’art contemporain souhaite transmettre « la force des idées » du peintre marocain

Avoir déjà exposé les oeuvres de Mohammed Kacimi en décembre 2017 avec l’exposition « Un parfum de liberté », le Comptoir des Mines Galerie de Marrakech revisitera du 28 décembre au 9 février prochain une autre période du peintre marocain, décédé le 27 octobre 2003 à Rabat.


« Le Comptoir des Mines Galerie revisite aujourd’hui une période charnière de l’artiste Mohammed Kacimi couvrant de 1979 à 1995, durant laquelle il fera évoluer ses recherches en marge de la scène artistique nationale », peut-on lire sur un communiqué relayé par la galerie d’art.


Intitulée « L’œuvre révélée », l’exposition proposera de découvrir des œuvres inédites du peintre « dans un parcours composé de trois séquences historiques : La fin d’une idéologie collective portée par le mouvement de Casablanca (1979-1982), Des océanides à Traversées (1982-1988), et Vers une universalité (1998-1995) », détaille la même source.


Sheherazade et la Guerre. Crédit : Comptoir des Mines de Marrakech


L’exposition, qui a nécessité « un travail de plusieurs années », a été construite à partir de photographies d’archives et avec l’accord des deux héritières de l’artiste. Elle souhaite transmettre au public marocain « la force des idées » et les « multiples engagements » de Mohammed Kacimi.


Né en 1942 à Meknès, Mohammed Kacimi découvre la peinture en fréquentant l’atelier de Jacqueline Brodskis, et devient très vite une figure importante des arts plastiques au Maroc. Artiste autodidacte, Kacimi a puisé son inspiration de ses voyages et de ses multiples apprentissages : en Europe, en Afrique, ou auprès des peintres de la première génération postindépendance.


Océanides. Crédit : Comptoir des Mines de Marrakech


Salué en Europe et dans les pays arabes, plusieurs magazines francophones l’ont souvent mis à l’honneur : La Revue noire lui a consacré un numéro spécial, tandis que Le Monde Diplomatique faisait régulièrement paraître des reproductions de ses peintures à la première page. En 2000, il reçoit le Grand Prix du Mérite du roi du Maroc.

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Le Desk Culture