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Le bloc notes de la rédaction

Concert

L’Boulevard ouvre le bal au complexe Al Amal

16.09.2017 à 22 H 41 • Mis à jour le 16.09.2017 à 22 H 41
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Du 15 au 17 septembre, L’Boulevard ouvre le bal au complexe Al Amal avec une première partie consacrée à la compétition tremplin. L’Boulevard suivra du 22 au 24 septembre au stade du R.U.C.

Du 15 au 17 septembre, L’Boulevard ouvre le bal au complexe Al Amal. Trois jours durant, cette 17ème édition consacre sa première partie à la compétition tremplin, où s’affronteront en musique 19 groupes hip/hop, rock/metal et fusion. Six groupes (soit deux par catégorie) seront sacrés par le jury. A la clé : 10 000 DH pour les gagnants 1er prix, 5 000 DH pour les gagnants du second, et pour tous, une formation complète sur le métier de musicien, l’enregistrement de deux morceaux ainsi que l’occasion de remonter sur scène et d’assurer les premières parties de groupes confirmés durant L’Boulevard, du 22 au 24 septembre au stade du R.U.C.


Le complexe Al Amal abritera également plusieurs activités parallèles à l’aune du festival. Parmi les rendez-vous établis de L’Boulevard, le souk associatif, espace d’expression et de vie consacré au travail associatif, culturel et militant. Pour cette 17ème édition, le souk accueille les stands d’une vingtaine de collectifs, associations et structures, à l’instar d’Afrikayna, Bill’Yadi, Electrofen, Skefkef ou encore Les Etoiles de Sidi Moumen. Plus encore, cet espace jouira de sa propre programmation musicale, avec une scène érigée en plein cœur du souk. Elle accueillera notamment les concerts du collectif hip hop Block10, des groupes General Rest in Peace et Raskas, le spectacle Kabareh Cheikhats ou le set de Mr ID, pour ne citer qu’eux. Ce sera également l’occasion de découvrir Rawaj Impro Rock, création inédite du collectif S’toon Zoo mêlant musique, théâtre et mime.



A quelques encablures de la scène souk, un autre rendez-vous fait son grand retour : celui de Radio L’Boulevard. Depuis cinq ans, cette jeune équipe –  composée de bénévoles et de professionnels des ondes – donne aux auditeurs un accès de qualité aux coulisses de festival, en tendant son micro aux artistes programmés, aux organisateurs et aux invités, en plus d’en retransmettre les meilleurs moments –  en darija, français, anglais et, pour la première fois, en amazigh. Autre nouveauté pour cette 17ème édition : un livestream sur le site de L’Boulevard, pour permettre aux internautes de mettre des visages sur des noms et de vivre L’Boulevard de l’intérieur, en sons et en couleurs.


De nouveaux rendez-vous ont également été pensés par L’Boulevard : c’est notamment le cas de Pitch F-L’Kheyma, à la rencontre des acteurs culturels. Cet espace de rencontres informelles, carrefour implanté au sein du complexe Al Amal à l’occasion de cette 17ème édition, est né de la volonté de réunir en un même lieu différents acteurs, structures, associations ou entreprises actives dans le milieu culturel, social ou environnemental. Son objectif : créer des occasions de collaboration entre ces acteurs mais aussi d’aider, orienter, conseiller les jeunes à travers des échanges et des prises de parole à valeur ajoutée. En trois jours, une quinzaine d’acteurs culturels locaux – venus représenter L’Uzine, Houna, l’association Racines, Madness, Tricinty Records, MoMex, Gnaoua Culture, etc. – répondront présents à l’invitation de L’Boulevard. Les 15, 16 et 17 septembre, de 15H à 16H30, ils prendront une quinzaine de minutes chacun pour exposer, devant un parterre de curieux et d’artistes, la nature de leur structure et leur implication auprès de la communauté artistique.


Si la riche programmation journalière mène spectateurs, professionnels et mélomanes aux quatre coins du complexe Al Amal, les concerts nocturnes sont l’occasion de se retrouver devant la grande scène et d’apprécier le talent de groupes marocains et internationaux avérés, comme Nanah Dae des Pays-Bas, Barathon Lane de Casablanca, The Dizzy Brains de Madagascar, Crisix d’Espagne ou encore le groupe algéro-canadien Labess.

Par Mohamed Drissi K. @meddrissi
Le Desk Culture