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Histoire

L’énergie du désespoir : le Maroc et les chocs pétroliers

06.03.2026 à 15 H 23 • Mis à jour le 06.03.2026 à 22 H 43 • Temps de lecture : 8 minutes
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À chaque nouveau conflit d’envergure, le Maroc se souvient de la vulnérabilité de son économie, due à son statut d’importateur d’énergie fossile. Et si le Royaume s’emploie aujourd’hui à réduire cette dépendance énergétique, les secousses du passé ont bien failli le faire sévèrement tanguer

Depuis les premières frappes américano-israéliennes sur l'Iran le 28 février, les marchés mondiaux retiennent leur souffle. Le détroit d'Ormuz, passage stratégique par lequel transite près du quart de la production mondiale d'hydrocarbures, s'est transformé en poudrière. Un conflit qui concerne l'une des plus importantes régions pétrolifères du monde.


Les cours du baril de brut n'en finissent pas de monter, le gaz naturel liquéfié voit ses approvisionnements perturbés, et le monde fait face de nouveau au risque d'un choc pétrolier. Dans ce jeu d'équilibriste entre puissances belligérantes, le Maroc s'inquiète des répercussions sur son économie, traditionnellement sensible aux secousses du marché des hydrocarbures.


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