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Pop culture

Rabat short-listée dans le panthéon du street art mondial

25.01.2017 à 16 H 17 • Mis à jour le 25.01.2017 à 16 H 19
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La capitale du Maroc figure comme 6ème ville dans le circuit des villes incontournables pour le street art selon Artsy, à côté de Los Angeles, Buenos-Aires, Lisbonne, Hong-Kong et Melbourne

La capitale marocaine est à l’honneur dans Artsy, un magazine d’art, qui la range aux côtés de Los Angeles, Hong Kong ou encore Buenos Aires lorsqu’il s’agit de street art.



Dans les grandes villes du Maroc, l’art est accessible dans les rues et dans les espaces publics depuis l’époque des carreaux de zellige, des bois minutieusement sculptés et des caractères de calligraphie arabes qui ornent les mosquées et les médinas de Rabat, Marrakech, Fès et Casablanca, s’extasie Artsy. « Le gouvernement marocain investit massivement dans les arts en préservant les sites historiques et en encourageant l’engagement dans l’art contemporain, y compris l’art de la rue », écrit enthousiaste Artsy.



Une consécration qui fait suite à l’organisation, en 2015 et 2016, du festival de Street Art Jidar dans les rues de Rabat par l’association EAC L’Boulevart et la Fondation nationale des musées (FNM). « Après avoir dévoilé le musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain de Rabat, la ville a accueilli le festival d’art de rue Jidar… 



…Cet événement « historique » a amené des artistes du monde entier à peindre aux côtés des talents nationaux », relève le magazine. Ces artistes ont eu l’occasion de peindre des murs massifs autour de la ville. « Les pièces exposées forment un fascinant mélange de styles et de cultures. La géométrie et les éléments calligraphiques de l’art islamique traditionnel étaient bien représentés aux côtés d’œuvres figuratives surréalistes », poursuit Artsy.


L’artiste argentin Jaz et l’artiste espagnol Okuda ont participé au festival Jidar. Jaz considère l’expérience comme l’une de ses meilleures, en affirmant : « Rabat au Maroc est une ville où j’ai eu du répondant de la part du peuple » Okuda fait écho à ce sentiment : « Vous travaillez davantage pour la communauté et vous sentez comment votre travail participe à un changement positif dans le quartier et auprès du peuple ».



En travaillant dans des villes historiquement conservatrices comme Rabat, les artistes venus de l’extérieur doivent se défier pour innover et peindre en tenant compte des contraintes politiques et sociales ont cependant relativisé les artistes cités par Artsy.

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Le Desk Culture