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Coopération
Echec des rapatriements forcés de Marocains: la faute aux Pays-Bas

14.01.2020 à 15 H 24 • Mis à jour le 14.01.2020 à 15 H 25
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En avril 2018, Stef Blok, ministre néerlandais des Affaires étrangères avait conclu des accords avec le Maroc concernant le retour de 52 Marocains en situation irrégulière. Mais leur expulsion a échoué, car le ministère de la Justice des Pays-Bas n’était pas en capacité les localiser, révèle la presse batave.


Blok avait convenu avec Nasser Bourita de mettre en place à court terme un « accord de retour et de réadmission » et de statuer sur les 52 dossiers en question dans le cadre de ce processus spécifique.


Avec un tel accord, le ministère de la Justice néerlandais, responsable de la politique de retour, avait la latitude de demander des documents de voyage de remplacement pour les migrants illégaux qu’il compte expulser et qui déclarent ne pas détenir de passeport.


Deux mois après la visite de Blok, la justice néerlandaise avait reçu du Maroc une liste sur laquelle Rabat établissait la nationalité marocaine de soixante personnes. Ce qui ouvrait la voie à leur expulsion.


Or, une seule personne a pu être identifiée et refoulée, les Pays-Bas ayant été incapables de retrouver le reste du groupe laissé…sans surveillance.


Ces révélations, confirmées par des sources officielles hollandaises, viennent contredire les assertions selon lesquelles Ankie Broekers-Knol, la secrétaire d’Etat à la Justice et la Sécurité, n’avait pas pu se déplacer au Maroc en novembre dernier en raison du refus de Rabat de coopérer sur ce dossier, rappelle Yabiladi.

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