logo du site ledesk

Connectez-vous

ou

Abonnez-vous !
60 DH

1 mois
Découvrir les offres
En off

Précisions
Gilles Pargneaux : « J’ai démissionné de la British School de Casa il y a un mois »

10.05.2017 à 19 H 09 • Mis à jour le 10.05.2017 à 19 H 09 • Temps de lecture : 1 minutes
Par Issam El Yadari

A la suite de notre article sur les liens qu’entretient Gilles Pargneaux avec la British International School de Casablanca (BISC), l’eurodéputé socialiste, a précisé lors d’une communication téléphonique avec Le Desk qu’il avait « démissionné de toutes ses fonctions d’administrateur » de la société BISC Private, qui porte le projet « il y a environ un mois ». A la question de savoir s’il était au courant des démêlées judiciaires de ses promoteurs au Vietnam qui leur ont valu un avis de recherche émis par Interpol dès 2013, Pargneaux a indiqué avoir été conforté dans son choix « d’encourager la création d’une école marocaine à vocation internationale dans le cadre d’une coopération avec le Royaume-Uni ». « J’ai pris mes renseignements sur l’affaire que vous citez, j’ai lu votre enquête bien évidemment, et j’ai eu à ce propos des réponses concernant la partie prenante, qui n’est pas inquiétée. Je parle en connaissance de cause, preuves à l’appui », a-t-il affirmé au Desk, sans plus de précisions. « J’ai quitté ce projet parce que l’accord de coopération internationale n’a pas abouti alors que j’avais l’ambition de participer à la création d’une passerelle entre l’Europe et le Maroc, un vœu conforme aux orientations de SM le roi », a poursuivi l’élu français, président du cercle d’amitié France-Maroc au Parlement européen. « J’ai estimé que la cause était noble, comme celle de défendre le Plan d’autonomie au Sahara porté par le Maroc, qui permettra une solution équitable au conflit, alors que le Polisario à Tindouf constitue le facteur bloquant de toute avancée en la matière »...

enoff - ©️ Copyright Pulse Media. Tous droits réservés.
Reproduction et diffusions interdites (photocopies, intranet, web, messageries, newsletters, outils de veille) sans autorisation écrite
Par