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Grand angle

Essaouira, authentique bastion de liberté caressé par les Alizés

22.07.2022 à 11 H 44 • Mis à jour le 22.07.2022 à 18 H 07
Par
REPORTAGE.
Avec un climat agréable toute l'année, la ville des vents qui viennent adoucir la chaleur des terres du sud est le paradis des kitesurfeurs et des amateurs d'art, de culture, de sonorités envoûtantes et d'histoire millénaire. La cité portuaire fortifiée offre un cadre de séjour particulièrement agréable, avec des activités diverses et variées

De l’Atlantique, son vivier de toujours qui lui a apporté la prospérité à l’époque d’abondance du commerce transsaharien dont son port était le débouché, et de son histoire cosmopolite puisant loin dans l’histoire un mélange d’influences berbères, arabo-musulmanes, juives, chrétiennes et africaines, l’ancienne Mogador, inscrite en 2001 au patrimoine mondial de l’Unesco, tire son énergie qu’elle réinvente encore de nos jours. L’économie de la ville se fonde principalement sur la pêche et l’artisanat et le tourisme, notamment culturel avec son célèbre Festival Gnaoua &  Musiques du Monde, qui se tient chaque début d’été dans la ville et lui assure son rayonnement.


Bercée par les Alizés, Essaouira, sertie dans ses remparts à la Vauban, ses bâtisses immaculées aux volets bleu azur, dégage un air de Saint-Malo en terre marocaine. Devenue spot de glisse, cité culturelle et escale hippie chic, elle offre un bol d’oxygène salin et de liberté à ses visiteurs.


Essaouira, bordée par l’Océan atlantique se trouve à 175 km à l’ouest de Marrakech, à 360 km au sud de Casablanca et à 170 km au nord d’Agadir. Il s’agit de l’endroit idéal pour les gens en quête de dépaysement tout en profitant de la tranquillité d’une destination touristique de qualité. Attachante, la ville possède de multiples atouts tant elle regorge de richesses culturelles et historiques.


EssaouiraLe patrimoine artisanal d'Essaouira attire amateurs d'art et collectionneurs. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


On y arrive par un ruban d’asphalte qui traverse les terres arides plantées d’arganiers et au dernier détour plongeant vers l’Océan, c’est le spectacle fascinant de l’horizon bleu qui vous accueille après une longue traversée de rocaille.


EssaouiraVue sur la côte d'Essaouira où le désert et l'océan se conjuguent. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Le port de pêche d'Essaouira et ses très photogéniques barques bleues. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Une cité chargée d’histoire qui se découvre à pied

Essaouira, qui se découvre à pied, s’offre à tous les visiteurs désireux de découvrir le charme d’une vieille ville qui a su s’adapter à la vie moderne. Elle est également réputée pour ses plages propices à des longues heures de farniente ainsi qu’à la pratique de sports nautiques : la météo de son littoral est parfaite pour que les surfeurs puissent s’adonner pleinement à leur activité.


L’inspiration vient de sa quiétude et de ce vent parfois obsédant portant le ballet des goélands criards au-dessus des chalutiers de pêche qui ramènent chaque jour des cargaisons de sardines, poisson phare de la cité, de saint-pierre, bars, rougets, homards, araignées, vendus à la criée, lui confèrent une singularité parmi les villes du Maroc.


EssaouiraUne femme en haïk devant les remparts d'Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Le patrimoine d’Essaouira est à l’image de la splendeur de son site, la médina est un modèle du genre, les souks, celui aux poissons, celui des épices (souk El Ghzel), le marché des graines (Er-Rahba) et le marché de la brocante (Joutia) proposent des produits variés (souvenirs, objets décoratifs, vêtements, sacs et ceinturons en cuir, tapis et objets d’art) et une animation de rue appréciée.


EssaouiraUn artisan d'Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Essaouira c’est aussi et surtout une cité d’artisans renommés, c’est le cas par exemple des tisserands ou des ébénistes à l’œuvre sur du bois de thuya.


EssaouiraEssaouira. Boutique artisanale de thuya. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


L’histoire de la ville portuaire remonte à bien longtemps quand vers 814 av. J.-C, des marchands carthaginois implantent leurs comptoirs commerciaux sur sa frange côtière et une dynastie est installée par les Berbères vers le 3ème siècle av. J.-C.


Pendant la troisième guerre punique, les Romains influencent la région dès 146 av. J.-C. Le roi Juba II encourage l’installation de son équipage et la production de la pourpre et des salaisons. La fabrication de teinture à base du coquillage murex conduit à la célébrité des îles Purpuraires au large de la cité. En 42 apr. J.-C., les Romains font la conquête du royaume berbère et lui donnent le statut de province romaine de Maurétanie tingitane.


EssaouiraEssaouira. Une côte sauvage et splendide. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Durant le Moyen-Âge, la ville s’appelle Mogador, nom que l’on dit donné par les marins portugais quand les historiens puristes assurent qu’il tire sa racine du mot phénicien Migdol signifiant « petite forteresse ». Pour servir d’escale vers les îles de l’Atlantique et leurs richesses, comme le Cap Vert, Berbères, Portugais et Arabes eurent successivement possession du port dans les siècles qui suivirent. A un moment où à un autre l’histoire d’Essaouira a laissé des traces de leur venue.


Au 20ème siècle, ce sont cette fois des célébrités qui ont fait connaitre la ville océane. Profitant de son décor intemporel, le réalisateur Orson Welles y tourna Othello en 1949. Et pour adapter la pièce de Shakespeare, son auteur fétiche, il débarque à Essaouira, sur les bons conseils du décorateur réputé Alexandre Trauner. Sauf que rien ne se passe comme prévu, d’autant que le producteur a fait faillite. Désargenté, « l’ogre » improvise des plans se faisant ainsi aidé par des artisans qui lui fabriquent des habits avec des sacs en toile de jute et des armures avec des boîtes de sardines. De quoi forger sa légende de démiurge entêté et de son film entré au panthéon du cinéma épique. Pour honorer sa mémoire, une place a été baptisée de son nom et son buste y trônait encore avant d’en être retiré car malmené par les graffeurs.


A la fin des années 60, le grand pianiste de jazz américain Randy Weston a enregistré nombre de fusions avec les gnaouas dont The Spirits of Our Ancestors avec lesquels il établit une connexion en 1967, au moment même où il fonde The African Rhythm Club. Il avait retrouvé, lors de l’édition 2016 du Festival Gnaoua son complice de Tanger Maâlem Abdallah El Gourd pour une master class mémorable. Un hommage appuyé lui a été rendu par le Festival en 2019.


Festival Gnaoua. Gnaoua Festival Tour à Dar Souiri, Essaouira. Crédit: A3 Com


Prisée des hippies dans les années 1970, des légendes se racontent souvent autour de la venue de Jimi Hendrix (on lui prête une composition inspirée du village de Diabat, l’adoption d’un enfant souiri ou encore des habitudes dans tel ou tel café). Toujours est-il que le guitariste américain y aurait bien séjourné en 1969.


Souvent, on a vu à Essaouira, mêlé à la foule des festivaliers, Robert Plant, chanteur de Led Zeppelin, qui a même enregistré avec le guitariste Jimmy Page en 1994 No Quarter toujours avec les gnaouas.


EssaouiraUn gnaoui dans un restaurant d'Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


La porte de la Marine, passage initiatique

Les amoureux de la vieille Essaouira conseillent de démarrer sa visite par la porte de la Marine, érigée en pierre de taille comme un passage initiatique entre l’ancien « port de Tombouctou », très photogénique avec ses nombreux bateaux bleus, et la place Moulay El Hassan qui donne sur la médina. Croissant de l’Islam, coquille Saint-Jacques chrétienne et inscriptions en hébreu gravés sur son fronton néoclassique rappellent ses origines confluentes : le sultan Mohammed Ben Abdallah, qui avait choisi Essaouira comme base navale en 1764, avait fait venir des familles des trois religions monothéistes de tout le Maroc pour refonder la ville quand affluaient or, ivoire et plumes d’autruche acheminés par les caravanes du grand sud saharien.


Constituant un tout homogène associant des atouts naturels (archipel de Mogador) et des biens culturels de grande qualité, la cité garde encore aujourd’hui son intégrité et son cachet originel. Elle a conservé en grande partie son authenticité tant au niveau de la conception et des formes qu’au niveau des matériaux dont l’utilisation de la pierre de taille locale dite el-manjour.


EssaouiraEssaouira. Coupole d'un riad. Agence Imaginium / Le Desk


Son urbanisme qui lui donne son cachet assez unique selon les principes de l’architecture militaire européenne de l’époque en parfaite association avec les préceptes de l’architecture et de l’urbanisme arabo-musulman, a été confié par le sultan à l’architecte français Théodore Cornut, qui officiait alors pour les Britanniques de Gibraltar. C’est à lui qu’on doit son allure de ville fortifiée entourée d’une muraille et ses grands passages sous arches bordés d’un labyrinthe de ruelles étroites et colorées, aujourd’hui constellées de nombreux restaurants et d’échoppes.


EssaouiraUn restaurateur d'Essaouira préparant des crêpes. Crédit : Agence Imaginium / Le Desk
EssaouiraSous les voutes d'anciens entrepôts de caroube, se découvrent des lieux de restauration . Crédit: agence Imaginium / Le Desk


Au 19ème siècle, les commerçants juifs d’Essaouira rendent la ville florissante grâce au développement du commerce maritime. Leurs demeures et palais témoignent encore aujourd’hui de leur fortune passée. La ville connait ensuite une période de déclin au 20ème siècle en raison de ses eaux peu profondes qui ne peuvent pas accueillir de gros bateaux au bénéfice des ports de Tanger, d’Agadir et de Casablanca et de son enclavement, à l’écart des nouvelles routes d’échanges.


Cette mémoire historique en tête, il faut alors déambuler sur l’esplanade ouest de la médina aux abords de ses vastes maisons blanches surplombant les remparts crénelés tout récemment restaurés, avant de pénétrer par un petit chemin presque magique dans la Sqala du port, bastion édifié à la place de l’ancien Castelo Real portugais.


EssaouiraUn riad d'Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Du haut de la construction, ponctuée d’une tour carrée de style manuélin, le panorama est imprenable sur l’océan et les îles qui servaient d’étape de quarantaine pour prévenir de toute épidémie colportée par les marins venus de contrées lointaines. Une vue que l’on peut aussi admirer au soleil couchant depuis les rooftops de cafés et des terrasses de riads équipées de vérandas aériennes.


EssaouiraSur les remparts de la Sqala d'Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


La place Moulay Hassan, la plus animée de la ville, bordée de terrasses de cafés donne, après un coude, dans la voie commerçante Sidi Mohammed Ben Abdallah. Adjacente à elle, la rue Laalouj vit au rythme des activités culturelles.


EssaouiraUn musicien de rue sur la Place Moulay el-Hassan à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


L’on peut y visiter le musée Sidi Mohammed Ben Abdallah aux collections ethnographiques installé dans un beau riad ou encore Bayt Dakira, récemment restauré composé d’une synagogue aux bancs et fauteuils de velours rouges doublée d’un espace dédié à la préservation de la mémoire juive.


EssaouiraEssaouira. Bayt Dakira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk
EssaouiraUne salle de lecture de Bayt Dakira à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk
EssaouiraEssaouira. bayt Dakira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


L’histoire du Mellah d’Essaouira, l’ancien quartier juif de la ville, se divise en deux parties –  celui des origines, situé près du palais royal, puis le second sorti de terre au début du 19ème siècle. C’est dans ce dernier que l’on trouve de nombreuses institutions religieuses, à commencer par la synagogue Slat Lkahal.


Non loin, la galerie Le Real Mogador, faite d’arcades et de piliers de pierres, située dans l’ancien consulat d’Italie laisse découvrir des créations locales surréalistes et imaginaires, réminiscences artistiques de l’esprit envoûté des lieux.


EssaouiraDans une galerie d'art à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Par la rue Attarine, on accède à la grande artère de la médina, Oqba Ibn Nafia, bordée de part et d’autre par une enfilade de petits commerces aux couleurs chatoyantes et aux trottoirs jonchés de charrettes de fruits, d’olives et de pain jusqu’à la placette des marchés aux poissons et des épices.


EssaouiraUn concept-store à Essaouira. Crédit:: Agence Imaginium / Le Desk


C’est aussi sur cet axe que l’on découvre des lieux de détente et de restauration aménagés en espaces d’art et de concept stores nichés dans des patios éclectiques, ornés de vieilles affiches de cinéma français et égyptien, de photographies royales d’un autre temps, de babioles et mobilier sixties et seventies. Nombre de ces endroits devenus trendy sont l’œuvre du designer John Quinn, devenu incontournable dans la ville.


EssaouiraDans une galerie de brocante à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


A la Kasbah Jdida, ce sont les boutiques de créateurs de mode qui prennent leurs quartiers aux côtés d’autres bazars sous les voûtes d’anciens entrepôts de caroube.


EssaouiraDans une galerie de brocante et d'oeuvres d'art à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Entre emplettes de souvenirs et thé à la menthe, on peut s’essayer aux ateliers de cuisine ouverts sur la rue. Là, des dadas vous apprennent à mijoter couscous revisité avec saumon et gambas, gratin d’araignée de mer ou pastilla de homard.


EssaouiraUn atelier de cuisine gastronomique à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


L’horloge d’Essaouira qui trône de ses quinze mètres de haut à l’intersection de Bab Magana dans la Kasbah a été construite dans les années 1920 à la demande du Maréchal Lyautey. Ses quatre faces, inspirées des minarets typiques du Maroc, surplombent la ville. La tour fait office d’incontournable meeting point de la médina.


En fin de journée, c’est à nouveau sur les remparts d’Essaouira qu’il faut se rendre, pour admirer le coucher de soleil sur l’océan. L’endroit idéal pour revoir le port sous un angle plongeant. Là se trouvent de nombreux canons de bronze aux armes d’Aragon et de Castille dirigés vers la mer, vestiges du temps où Essaouira défendait sa place forte face aux envahisseurs venus de la mer.


EssaouiraUn golf en bord de mer à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Il faut aussi s’échapper après les traditionnelles séances photos sur les borj pour marcher vers l’océan et capter autrement les derniers rayons du soleil en regardant au loin les kitesurfeurs danser sur les flots sur fond de l’archipel de Mogador.  Pieds dans le sable ou sur un bed, il est agréable d’humer les embruns de l’air marin, bercés par les vagues et la ronde des dromadaires.


EssaouiraUn palace à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Pour les plus téméraires, une chevauchée à cheval sur la longue plage reste un must couronné par une baignade, une séance bien-être ou un hammam-massage au spa d’un des hôtels face au rivage.


EssaouiraBalade à cheval sur une plage d'Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Quand le séjour s’allonge, rien de tel que de partir en balade à la découverte d’un arrière-pays au terroir unique. C’est le domaine des arganiers dont on extrait la fameuse huile d’argan fabriquée dans les coopératives de femmes dont elles cassent toujours les noix entre deux pierres.


EssaouiraDes femmes cassant des noix dans une coopérative d'huile d'argan à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Il faut aussi visiter les ruines imposantes qui témoignent d’un autre âge d’or, celui des sultans Saadiens qui avaient édifié des sucreries dans la région au 16ème siècle. À l’époque on l’échangeait poids pour poids contre le marbre de Carrare et parfois même pour son pesant d’or.


EssaouiraLes ruines d'une sucrerie datant des Saadiens à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Une campagne féconde, des mets succulents

Aujourd’hui pétrie de nouvelles influences, la cité se nourrit de cette campagne féconde aux richesses estimées de par le monde.


EssaouiraUne femme d'une coopérative d'huile d'argan à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk
EssaouiraHuile d'argan. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk
EssaouiraFabrication d'huile d'argan à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Son huile relevée de noisette, ses fromages de chèvre artisanaux, ses légumes bio et même ses citrons caviar ou vins de cuvée locale font la joie des papilles pour des visiteurs attablées dans ses ruelles pittoresques, à l’ombre de ses chiringuitos pieds dans l’eau, dans les salons vintage de ses douiras aux cuisines anciennes, sous les alcôves de ses anciens entrepôts de marine transformés en restaurants à l’esprit arty-bohème ou en terrasse.


EssaouiraUn restaurant à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Essaouira, c’est surtout sa cuisine de poissons, dont la sardine, que l’on savoure, attablés en rangs d’oignons dans une gargote du vieux port, ses tapas et sardines marinées d’inspiration méditerranéenne et ses tagines souiris dans les cantines à la mode.


EssaouiraUn restaurant dans la médina d'Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Les plats savoureux à petits prix sont aussi servis dans les restaurants plus intimistes, arrosés de cocktails aux fruits et épices ou de thé à la menthe : couscous, méchoui, pastilla à la pâte feuilletée farcie de pigeon et d’amandes, sans oublier ses pâtisseries dont les gâteaux au miel, cornes de gazelle, feqqas aux amandes ou aux raisins, ghoribas au sésame ou avec des amandes.


EssaouiraLes salons feutrés d'un palace Relais et Châteaux à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Pour ceux qui préfèrent l’ambiance feutrée d’un ancien palais de caïd aux menus plus sophistiqués servis dans un cadre anglo-mauresque : viandes croustillantes de l’ardoise du jour, linguine aux fruits de mer, osso bucco ou poissons du jour, tartare de betteraves au chèvre frais, accras de poisson, médaillon de homard et pour finir une pastilla nappée d’une crème chiboust à la vanille.


EssaouiraDans un palace d'Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Aux alentours d’Essaouira, divers sites sont à voir. A 25 km, la belle plage de Sidi Kaouki devenue le spot préféré des amateurs de sensations fortes qui tient son nom de son vénéré marabout, celle de Diabat et son sable fin qui incite à se prélasser et à se détendre là où se trouvent les ruines du château Borj el Baroud, datant du 18ème siècle, où les vagues viennent se briser avec puissance.


EssaouiraUn village côtier près d'Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Plus loin, Iftane, une petite crique sauvage et souvent déserte est à découvrir à 40 km au sud d’Essaouira.


EssaouiraSports mécaniques à Essaouira. Crédit: Agence Imaginium / Le Desk


Encore moins visitées, Bhaybah et son sable chaud doré ravira assurément les amateurs de paysages sauvages et bruts, tout comme Tafedna à mi-chemin entre Essaouira et Agadir. D’autres lieux sont aussi propices aux excursions : l’oasis d’Aïn Hadjar, le circuit des dunes à découvrir en quad, l’Île de Mogador que l’on atteint par catamaran, le domaine de faucons d’Eléonor ou encore la mosquée et l’ancien bagne de Jbel Amsttene.

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