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Commerce mondialLe Maroc va accueillir la 3ème mini-conférence ministérielle de l’OMC en octobre prochain

23.02.2017 à 17 H 25 • Mis à jour le 23.02.2017 à 17 H 25
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Le Maroc organise et préside la 3ème mini-conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) qui se tiendra les 9 et 10 octobre prochain à Marrakech, en présence du directeur général Roberto Azevedo

Le Maroc organise et préside la 3ème mini-conférence ministérielle de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) qui se tiendra les 9 et 10 octobre prochain à Marrakech, en présence du directeur général Roberto Azevedo.


Il a été convenu de programmer en octobre cette réunion informelle lors d’une rencontre cette semaine entre l’ambassadeur représentant permanent du Royaume à Genève, Mohamed Auajjar, et le chef de l’OMC. Un tel événement, a souligné l’ambassadeur, revêt une importance capitale pour le Maroc en tant que coordonnateur du Groupe africain auprès de l’organisation ainsi que pour l’ensemble des membres africains, notamment les moins avancés, « en ce qu’il constituera un présage favorable avant la 11e conférence ministérielle ».


Poursuivre l’agenda de négociation « post-Nairobi »

D’autre part, Auajjar a fait une déclaration ce jeudi devant le Conseil général de l’OMC au nom du groupe africain, se félicitant de l’entrée en vigueur de l’accord sur la facilitation du commerce et du protocole portant amendement d’accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle liés au commerce (ADPIC).


Le groupe des pays africains, a-t-il dit, souhaite poursuivre l’agenda de négociation « post-Nairobi » avec des résultats concrets, lors de la prochaine conférence ministérielle prévue à Buenos-Aires.


Le diplomate a évoqué à cet égard les questions d’intérêt pour le groupe africain, à savoir les soutiens internes à l’agriculture, le Mécanisme de sauvegarde spéciale (MSS), les stocks publics, les subventions à la pêche et le coton. Le traitement spécial et différencié ainsi que « la réciprocité moins que totale », eux, devraient être retenus comme priorité horizontale à ces thématiques, a-t-il fait observer.


Un rythme de négociations trop lent

Il a toutefois relevé que le rythme actuel des négociations semble insuffisant au moment où le premier semestre 2017 reste caractérisé par « un relâchement et des incertitudes ».

 

Dans ce contexte, a-t-il poursuivi, le groupe africain met l’accent sur l’urgence d’avoir un plan clair concernant les sujets à caractère prioritaire durant les 10 mois précédant la 11e conférence ministérielle. Il importe, selon lui, d’atteindre des résultats tangibles qui prendraient en considération les priorités de développement des pays les moins avancés (PMA) et des pays en développement (PED).


Auajjar a rappelé que les ministres du commerce de l’UA, réunis à Addis-Abeba en novembre, avaient souligné la priorité de l’industrialisation et de l’intégration régionale, de même que la nécessité de la transformation structurelle à travers le continent africain. Les ministres africains, a-t-il conclu, se sont concertés à propos des moyens à même de renforcer la voix commune du continent et l’espace des politiques dans les négociations commerciales globales.

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