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Maroc-TurquieRabat et Ankara s’entendent pour un nouvel ALE «plus équilibré»

15.01.2020 à 17 H 48 • Mis à jour le 15.01.2020 à 17 H 48
Par La rédaction
A l'issue d'une rencontre d'affaires, initiée en marge de la 5ème session du comité mixte de suivi de l'Accord de libre-échange Maroc-Turquie, le Maroc et la Turquie ont convenu de renforcer leurs relations commerciales et amicales « sur une base bénéfique mutuelle de coopération »

Le Maroc et la Turquie ont convenu, mercredi à Rabat, de revoir les conditions de leur Accord de libre-échange actuel pour un commerce « plus équilibré, plus important et de bonne qualité », selon la déclaration conjointe rendue publique à l’issue d’une rencontre d’affaires, initiée en marge de la 5ème session du comité mixte de suivi de l’Accord de libre-échange Maroc-Turquie.


Les deux pays se sont également mis d’accord pour initier immédiatement un travail sur les sujets convenus lors des travaux de cette réunion et évaluer le progrès enregistré jusqu’à la date 30 janvier 2020.


Lors de cette session du comité mixte maroco-turc (14 et 15 janvier) co-présidée par le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy, et la ministre turque du Commerce, Ruhsar Pekcan, les deux parties ont convenu aussi de porter le commerce bilatéral à un niveau « plus équilibré et encourager les investisseurs turcs à investir au Maroc dans l’industrie de production de même qu’encourager les exportations marocaines vers la Turquie ».


Le Maroc et la Turquie ont également exprimé, à cette occasion, leur volonté commune de renforcer leurs relations commerciales et amicales « sur une base bénéfique mutuelle de coopération », selon cette déclaration conjointe lue devant la presse par Elalamy.


Lors d’une intervention au Parlement le 13 janvier, il a signifié que l’économie marocaine perd chaque année 2 milliards de dollars dans le cadre de l’ALE avec la Turquie, précisant que le textile était le principal secteur frappé par cette ouverture à la concurrence turque qui « détruit des postes d’emplois au Maroc » et ce en dépit de la réinstauration des droits d’importation sur certains de ces produits turcs en 2018.


Organisé par le ministère de l’Industrie, du commerce et de l’économie verte et numérique en partenariat avec l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE), le ministère du commerce de la Turquie et le Conseil turc des relations économiques étrangères (DEİK), cette rencontre a été une opportunité pour les opérateurs économiques des deux pays pour examiner les voies et moyens pour concrétiser la coopération économique bilatérale.

Par La rédaction
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