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AgricultureSijelmassi: Le Fonds Hassan II a permis de plafonner à 1,75% le taux d’intérêt pour les projets du rural

31.01.2020 à 21 H 15 • Mis à jour le 31.01.2020 à 21 H 15
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D'une enveloppe budgétaire de 2 milliards de dirhams à taux zéro, la contribution du Fonds Hassan II au «Programme intégré d'appui et de financement des entreprises», va concerner les agriculteurs, porteurs de projets innovants et ceux bénéficiaires de l’opération de « Melkisation » des terres collectives

La contribution du Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social au « Programme intégré d’appui et de financement des entreprises », d’une enveloppe budgétaire de 2 milliards de dirhams à taux zéro, permet de plafonner à 1,75 % le taux d’intérêt des crédits accordés aux projets d’entreprenariat dans le monde rural et d’améliorer l’impact de cette opération sur les populations et catégories ciblées, a affirmé le Président du directoire du Crédit Agricole du Maroc, Tarik Sijilmassi.


Cette opération va concerner trois catégories de populations rurales, a assuré Sijilmassi, dans une déclaration à la presse à l’issue de la cérémonie de signature de deux conventions relatives à la contribution du Fonds Hassan II pour le Développement Economique et Social au « Programme intégré d’appui et de financement des entreprises », présidée vendredi par le Roi Mohammed VI au Palais Royal de Rabat.


La première catégorie est constituée des jeunes agriculteurs, porteurs de projets agricoles et des futurs bénéficiaires de l’opération de « Melkisation » des terres collectives, a indiqué Sijilmassi, notant que la deuxième catégorie concerne les anciens agriculteurs qui veulent améliorer leur agriculture.


Le champ est toujours ouvert pour ces anciens agriculteurs à condition qu’ils présentent des projets nouveaux et innovants, a fait observer Sijilmassi, expliquant que la nouveauté peut consister en la reconversion de la terre, la plantation de nouvelles cultures à meilleure valeur ajoutée, une modernisation des techniques de culture, ou encore un investissement innovant (utilisation des énergies alternatives).


La troisième catégorie a trait aux porteurs de projets non agricoles mais se trouvant en milieu rural, a ajouté Sijilmassi qui a tenu à préciser que l’agriculture n’était pas la seule activité économique en milieu rural et qu’il y avait énormément de chose à faire, notamment les projets relatifs au tourisme rural et à l’artisanat.

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