DiplomatieAffaire des visas : la CGEM en discussion avec l’ambassade de France pour limiter la casse
Fin septembre, le porte-parole du gouvernement français Gabriel Attal jetait un pavé dans la mare en annonçant le durcissement des conditions d’octroi des visas accordés aux Marocains, aux Algériens et, à moindre mesure, aux Tunisiens. « Une décision drastique, inédite », assurait Attal, en protestation contre les trois pays qui refuseraient de délivrer des laissez-passer consulaires permettant le retour des immigrés refoulés de l’Hexagone.
« Une décision injustifiée », selon le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita. « Le Maroc va l'étudier, mais les raisons qui la justifient nécessitent de la précision, un dialogue, car elles ne reflètent pas la réalité », a-t-il déclaré le 28 septembre.
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