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DiplomatieLa Libye retire sa candidature du Conseil de paix et de sécurité de l’UA au profit du Maroc

28.11.2021 à 21 H 56 • Mis à jour le 28.11.2021 à 21 H 56
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La ministre libyenne des Affaires étrangères, Najla Al-Mangoush, a informé Nasser Bourita lors d’un entretien téléphonique tenu ce dimanche que son pays a décidé de retirer sa candidature pour siéger au Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine pour le mandat 2022-2025, d'y renoncer en faveur du Royaume du Maroc et de soutenir la candidature marocaine

Le ministre des Affaires étrangères, Nasser Bourita a eu, dimanche, un entretien téléphonique avec son homologue ministre libyenne Najla Al-Mangoush.


A cette occasion, Bourita a réitéré « le soutien fort du Royaume (…) au gouvernement d’union nationale et aux institutions libyennes, ainsi qu’à leurs efforts pour la tenue des élections dans un cadre global, participatif et pragmatique, à même de contribuer aux efforts visant à parvenir à une solution définitive à la crise qui garantira la stabilité et le développement de la Libye », indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.


De même, poursuit le texte, le ministre a félicité le gouvernement d’union nationale, dirigé par Abdelhamid Debaibah, pour « la sagesse dont il a fait preuve depuis qu’il a pris ses fonctions ».


L’entretien téléphonique a été l’occasion pour les deux ministres de se concerter et de coordonner autour des questions régionales et internationales, selon la même source.


Et de préciser que « dans le cadre des relations fraternelles solides unissant le Royaume du Maroc et l’Etat frère de Libye, Mangoush a informé son homologue marocain que la Libye a décidé de retirer sa candidature pour siéger au Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine pour le mandat 2022-2025, d’y renoncer en faveur du Royaume du Maroc et de soutenir la candidature marocaine », notant que cette décision sera formellement communiquée à la Commission de l’UA.


Les deux ministres ont, en outre, abordé la situation au sein de la Communauté des États sahélo-sahariens (CEN-SAD), réitérant « leur volonté de coordonner en vue de donner une forte impulsion à cette organisation et favoriser le retour de ses institutions au travail dans leurs sièges officiels et naturels à Tripoli ».


Créée en février 1998 à Tripoli, la CEN-SAD comprend plusieurs organes, dont la Conférence des dirigeants et chefs d’État, la plus haute autorité de la communauté, le Conseil exécutif composé des ministres chargés des secteurs des Affaires étrangères, de l’économie et de l’Intérieur, outre le Secrétariat général qui représente l’organe administratif et permanent de l’Organisation et qui siège à Tripoli.


La CEN-SAD coiffe également un centre de lutte contre le terrorisme, basé au Caire, ainsi que la Banque sahélo-saharienne pour l’investissement et le commerce (BSIC) en plus du Conseil économique, social et culturel de l’Organisation.

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