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ExclusifTerrain à Aïn Sebaâ : un « scandale foncier » monté de toutes pièces

03.12.2025 à 17 H 02 • Mis à jour le 03.12.2025 à 20 H 49 • Temps de lecture : 6 minutes
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Depuis quelques jours, élus casablancais et médias relayent l’existence présumée d’un « nouveau scandale foncier » à Aïn Sebaâ, à Casablanca. L’affaire, gonflée à coups de déclarations indignées et de certificats distillés au compte-gouttes, dissimule en réalité une tout autre histoire. Documents, décisions judiciaires et éléments techniques à l’appui, Le Desk retrace le vrai parcours de cette parcelle de 13 000 m2 et démonte les approximations qui ont alimenté la polémique. Révélations

Une tempête dans un verre d’eau ? Depuis le mardi 2 décembre, plusieurs élus locaux de Casablanca s’emploient, par médias interposés, à dénoncer ce qu’ils décrivent comme une affaire de « spoliation foncière » : le transfert supposé illégal d’une parcelle de 13 000 m2, située à Aïn Sebaâ, au profit d'une société privée.


Ainsi, dans un article, notre confrère Le360 évoque «  de profondes zones d’ombre  » dans cette affaire, et relaie les propos de Houcine Nasrollah, deuxième vice-président du Conseil de la ville, qui se demande comment un terrain «  reconnu comme propriété communale  » aurait basculé dans le giron d’un opérateur privé. À la tribune de la session extraordinaire du Conseil communal, tenue le 2 décembre, il a longuement déroulé sa version des faits, une version parsemée (volontairement ou non) d’imprécisions. Appuyé par Nabila Rmili, présidente du Conseil de la ville, il désigne un adversaire : la société Bafella, présentée comme une société immobilière privée, alors qu’il ne s’agit que d’une simple SARL dont le nom social, « Société immobilière Bafella », prête certes à confusion.


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Par @soufianesbiti
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