S'abonner
Se connecter
logo du site ledesk
Newsroom
Épisode suivant
SÉRIE EP. 6

RécitProjet Petit Prince : Jack Lang et Jeffrey Epstein voulaient « tester » les enfants à « de nouvelles sexualités »

03.02.2026 à 11 H 52 • Mis à jour le 04.02.2026 à 00 H 55 • Temps de lecture : 9 minutes
Par
Présenté comme l’un des piliers de l’amitié franco-marocaine et figure centrale du soft power culturel du Royaume, Jack Lang voit aujourd’hui son image sévèrement écornée par les archives déclassifiées de l’affaire Epstein. Les documents divulgués révèlent son implication directe dans un projet baptisé « Petit Prince », élaboré avec Jeffrey Epstein, dans lequel il est explicitement question de « tester » des enfants, notamment sur la religion et les « nouvelles sexualités »

Pendant des années, Jack Lang a incarné l’un des visages les plus constants de l’« amitié franco-marocaine ». Figure incontournable des cercles culturels entre Paris et Rabat, il est présent à toutes les grand-messes diplomatiques, quels que soient les soubresauts dans la relation bilatérale.


Nommé en 2013 à la tête de l’Institut du monde arabe (IMA), puis reconduit dix ans plus tard, l’ancien ministre français de la Culture s’est imposé comme l’un des relais les plus actifs du Maroc dans la sphère culturelle européenne. En décembre 2023 encore, Rabat évite de peu un scénario jugé défavorable : son remplacement par Jean-Yves Le Drian, réputé pour son tropisme algérien. Il n'en sera finalement rien. Le Maroc souffle et peut encore compter sur le soft power de Jack Lang.


Preuve que Jack Lang n’a pas froid aux yeux lorsqu’il s’agit de parler du Maroc, en décembre 2021, c’est devant le président français Emmanuel Macron qu’il appelle à reconnaître Mohammed V « juste parmi les Nations ».


Abonnez-vous pour continuer la lecture

à partir de 40 dh par mois

(facturé annuellement)

Choisir une offre
Par @soufianesbiti
Le Desk Newsroom