En clair
Le président algérien entouré des généraux dont Saîd Chengriha, chef d’état-major. DR
n°711.Rivalité avec le Maroc : la diversion des généraux d’Alger
Le régime algérien contrôlé par l’armée, bousculé par le Hirak populaire qui demande « le départ du système », tente dans cette phase délicate de son existence, de se reconstruire après la chute du clan Bouteflika et la parenthèse Gaïd Salah. Cela se traduit par un appel à la fibre nationaliste destiné à détourner l’attention de la population des difficultés internes
Annoncée le 24 août par Alger, la rupture diplomatique avec le Maroc n’est pas seulement le résultat de l’accumulation historique des contentieux entre les deux pays.
Bien entendu, la question du Sahara Occidental, utilisée depuis les années 70 comme carburant de la rivalité avec le royaume par les pouvoirs qui se sont succédés à Alger, la fermeture des frontières terrestres entre les deux pays depuis 1994 (sur décision des autorités algériennes), ont creusé le fossé entre les deux nations qui ont depuis leurs indépendances pris des trajectoires antagonistes.
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