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Diplomatie
Restriction de visas: des élus français déplorent le maintien de la mesure

03.08.2022 à 21 H 49 • Mis à jour le 03.08.2022 à 21 H 49 • Temps de lecture : 1 minutes
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Salah Bourdi, président du Cercle Eugène Delacroix (CED), une association d'élus français d'origine marocaine, connue notamment pour défendre les intérêts du Royaume dans le dossier du Sahara, a publié une tribune ce mardi, regrettant le maintien d'une mesure de Paris contre Rabat.


« À l’heure des incompréhensions, au regard des intérêts communs et des liens solides, il est temps de se dire les choses et d’avancer », a écrit Bourdi, avant d'ajouter qu'il n'y a « peu de gain de la part du ministère de l’Intérieur français à avoir, en septembre 2021, réduit de moitié le nombre de visas octroyés aux ressortissants marocains ».


Pour rappel, Paris avait décidé de réduire le nombre de visas Schengen accordés à trois pays : le Maroc, l'Algérie et la Tunisie. Tous trois ayant refusé de délivrer des laisser-passer consulaires pour rapatrier leurs ressortissants refoulés de France.


Les Marocains ont vu leurs chances d'obtenir un visa réduites de moitié, la France s'étant basé « sur l’année 2020, celle du Covid, pour décider du nombre de titres à délivrer », a rappelé le conseiller municipal. Cette décision affecte « des milliers de Marocaines et de Marocains dans leurs rapports à la France », précise-t-il.


Une position partagée par M'jib El Guerrab ex-député des Français de l'étranger, ou encore l'ex-ministre française Cécile Duflot qui, comme nous le rapportions, a interpellé l'ambassade de France au Maroc ce mardi, par le biais d'une publication Twitter.


Cette mesure a également été source d'arguments électoraux lorsque Karim Ben Cheikh s'est retrouvé au second tour des législatives face à Elisabeth Moreno pour la 9ème circonscription des Français à l'étranger. Au Desk, Ben Cheikh avait assuré qu'il demanderait « la levée immédiate de cette mesure » car elle « casse la confiance avec les populations locales ». 

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